29/01/2013
Terminé
« Quand on a terminé, ce n’est pas vraiment qu’on a terminé, mais plutôt qu’on a résolu de ne plus y toucher. »
David Lodge, Le roman comme forme de communication (A la réflexion)
20:20 Publié dans Culture, Littérature, Passions | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : lodge, a la réflexion, essai, littérature anglaise, écriture, roman, écrivain, style, création, lecture, culture





Commentaires
A la réflexion de Lodge, jamais terminée... ils sont deux face à la mer, il n'est pas seul dans son trip ou est-ce son double ?
Les écrivains sont-ils deux quand ils écrivent ?
Écrit par : MH | 29/01/2013
Répondre à ce commentairePassionnant ton billet précédent sur Lodge!
Parfois je me suis en effet demandé si le point final d'un livre n'est pas issu d'une espèce de ras-le-bol de tant de relectures, de corrections...
Les deux fauteuils: auteur et lecteur? auteur et sa conscience comme dit MH?
Merci Tania, bonne nuit!
Écrit par : colo | 29/01/2013
Répondre à ce commentaireAi lu hier Lodge et l'écriture. Me dis que quand même il faudrait que j'aille voir de plus près. Merci Tania.
Écrit par : la bacchante | 30/01/2013
Répondre à ce commentaireIl y a, me semble-t-il, une sorte de jouissance à ajouter de meilleurs petits détails à un travail, que ce soit un texte, une peinture, une image photo, etc...
Et accepter que ce soit assez bien ôte cette satisfaction d'améliorer sans cesse et peut entraîner la frustration (c'est fini!) mêlée d'anxiété (est-ce assez bon?).
Écrit par : christw | 30/01/2013
Répondre à ce commentaire@ MH : L'artiste est-il deux quand il crée ? Henri Michaux : "Nous ne sommes pas un, nous ne sommes pas deux, nous sommes multiples"(cité de mémoire).
@ Colo : Heureuse de te retrouver ici, Colo - retour à l'internet paisible pour un bon bout de temps, j'espère. Auteur et lecteur, ça fonctionne très bien aussi pour ce dialogue entre Lodge et son public.
@ La bacchante : Pourquoi pas ? Avec plaisir.
@ Christw : Tout à fait d'accord ! C'est déjà le cas pour un billet de blog, alors pour un roman...
Écrit par : Tania | 30/01/2013
Répondre à ce commentaireoui j'imagine que c'est comme la peinture: à un moment, il faut s'arrêter de vouloir "fignoler" sous peine d'enlaidir...
c'était le problème de Monet, paraît-il ;-)
Écrit par : Adrienne | 30/01/2013
Répondre à ce commentaireEt aussi de Bonnard, surpris par un gardien à retoucher des toiles lors d'une exposition au musée du Luxembourg !
Écrit par : Tania | 30/01/2013
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