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05/11/2011

Angle doux

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« Quand j’eus compris quel angle doux

Faisait sa bouche avec sa joue,

Je savais quelle âme floue

J’aimerais un jour.

 

Mais quand sa voix aux longs échos

M’eut donné ses profondeurs mauves

Mieux qu’après l’ombre et l’alcôve

Je savais son corps. »

 

(Marcel Thiry, L’Enfant prodigue, 1927)

Commentaires

Est-ce elle qui a les mains savamment nues?

Écrit par : la bacchante | 05/11/2011

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@ la bacchante : Qui sait ?

Écrit par : Tania | 05/11/2011

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Ne serait-ce pas un beau pastel de Firmin Baes ..très bien choisi (comme d'habitude) pour accompagner ce poème ?

Écrit par : gérard | 06/11/2011

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@ Gérard : Gagné ! Avec une dédicace. Bon dimanche, Gérard.

Écrit par : Tania | 06/11/2011

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L'angle doux de la bouche avec la joue, c'est ce qui est le plus difficile à dessiner quand on aborde le visage !
Marcel Thiry l'a réussi et ton pastelliste aussi: à traver les mots et la couleur on perçoit l'âme et on devine la voix de ce beau portrait.

Écrit par : MH | 06/11/2011

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à traverS

Écrit par : mh | 06/11/2011

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@ MH : Dire les visages est sans doute aussi difficile que les dessiner. Merci pour ton passage, MH.

Écrit par : Tania | 06/11/2011

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Cet angle doux raconte toute la personne.

Écrit par : delphine | 06/11/2011

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Delphine : Il n'y a jamais trop de douceur. Bonne journée à toi.

Écrit par : Tania | 07/11/2011

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poème magnifique.

Écrit par : Armando | 08/11/2011

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